Fiche n° 856 : La Guerre des Ombres (Le Trône de Rubis 2) de Deborah Chester

Publié le par Librairie CRITIC

Couverture :
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Résumé :
Depuis neuf siècles l’empereur Kostimon occupe le trône de rubis, grâce au pacte d’immortalité passé avec le sombre seigneur Beloth. Mais ce que le dieu de l’ombre donne, il peut aisément le reprendre…
La future impératrice, Elandra Albain, n’a pas été souillée par le dieu de l’ombre, mais elle pressent son retour. À mesure que les ténèbres s’amoncellent, elle découvre que sa destinée est étroitement liée à celle d’un autre homme…
Caelan, l’ancien esclave, a remporté le titre de champion des gladiateurs grâce à ses pouvoirs de guérisseur et sa vaillance de guerrier. Et quand Beloth et ses séides assiègent le château, c’est entre ses mains que repose la vie d’Elandra… ainsi que l’avenir de l’empire.

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Mon avis :
Quelle difficulté de critiquer La Guerre des ombres !


La raison en est simple : on ne sait quoi mettre en avant dans le roman de Deborah Chester. Que ce soit en terme d’originalité, de qualités et même de défauts… Mais c’est peut-être dans cette difficulté à chroniquer l’ouvrage que réside l’angle d’attaque.


C’est ainsi que l’histoire semble avoir déjà été contée par des écrivains plus brillants et les personnages rappellent immanquablement le héros de telle ou telle autre saga. Tandis que l’univers, hormis son apparente noirceur, ne diffère pas des cadres utilisées pas 99% de la fantasy actuelle.


Et ce n’est pas la couverture beaucoup de Benjamin Carré, moins heureuse que la première qui relèvera le constat.


Et pourtant, et pourtant… Et pourtant lorsque l’on lit La Guerre des ombres, le désir de le refermer ne se fait jamais sentir. Si le présent volume ne présente pas de qualité évidente et majeure à souligner, il ne possède pas non plus de griefs importants ou rédhibitoires… à l’exception de son classicisme évoqué plus haut.


Qu’il s’agisse de Caelan, des arènes et des combats ou Elandra, des palais et des intrigues de cours, les deux histoires que l’on sait devoir se lier s’alternent le temps de quelques chapitres sans jamais lasser, ni surprendre. Jusqu’à la fin… et la « petite péripétie » qui vous donne envie de lire la suite.

6,5/10 Pour résumer, Le Trône de rubis, ce n’est pas mauvais, ce n’est même pas moyen, c’est juste sans saveur, sans originalité, sans génie. Du vite lu et vite oublié.

Simatural

Publié dans Critiques Fantasy

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