Lundi 23 novembre 2009
Les vampires ont toujours fasciné les lecteurs... Depuis Bram Stoker jusqu'à Twilight en passant par Anne Rice.

Aussi, par le présent dossier, nous nous proposons de mettre en lumière quelques oeuvres vampiriques. Une liste loin d'être exhautive mais qui aura peut-être le mérite de vous faire connaître quelques oeuvres un peu méconnues. Voici donc dix chroniques de livres réalisées il y a plus ou moins longtemps sur ce blog !

- 12 de Jasper Kent

- 13 balles dans la Peau de David Wellington

- 99 cercueils de David Wellington

- Homo Vampiris de Fabien Clavel

- Lemashtu de Li-Cam

- Petits Arrangements avec l'Eternité d'Eric Holstein

- Riverdream de Georges R. R. Martin

- Vampyre de New-York (Le) de Charlie Huston

- Voyage de l'Ombrelune (Le) - Les Chroniques de Verral tome 1 de Sean McMullen

- V-Virus de Scott Westerfeld

Simatural
Par Librairie CRITIC - Publié dans : Critiques Fantastique - Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire
Communauté : Utopia - Recommander
Lundi 23 novembre 2009
Couverture :


Résumé :
21e siècle. 8 mai : Roumanie. 2h environ. Un patient s’échappe de l’Usine, une clinique d’un genre un peu particulier.
Londres. 13h02. Une jeune étudiante quitte en courant une conférence de l’ONU. Sa soif de connaissance a capitulé devant une faim plus insatiable encore.
Dubaï. 21h48. Dans une luxueuse suite de L’Al-Mahara, autrefois l’hôtel le plus cher du monde, seule une panthère ressortira vivante de la violente dispute qui oppose deux hommes.

Informations complémentaires :
http://www.critic.fr/detail_livre.php?livre=33844

Mon avis :
S'il y a bien un domaine où la France peine à produire (j'utilise le terme à escient), ce serait bien celui du thriller. Encore aujourd'hui, les thrillers restent l'apanage des auteurs anglo-saxons. Mais ne crions pas défaite trop tôt : avec Homo Vampiris, Fabien Clavel nous montre que tout n'est pas perdu...

Un thriller suppose une forme particulière, au service du suspense. A cet égard, Homo Vampiris est une réussite. Le commencer, c'est le finir dans la foulée… ou peu s'en faut. L'auteur pose l'histoire par l'intermédiaire de courts chapitres présentant divers personnages (humains et non humains) et situations (présentes et passées) qui ont comme point commun de se terminer, pour la plupart, dans le sang...  Pas de doute possible, les vampires vivent et mangent parmi nous. Les fils de l'intrigue se croisent et s'entrecroisent, amenant leurs lots de scènes spectaculaires (celle du train m'a laissé sur mon postérieur) jusqu'à l'explosif final.

Ce ne serait pas rendre justice à l'auteur que d'oublier de mentionner le côté anticipatif de son roman. En poussant certaines tendances actuelles jusqu'à leur paroxysme, l'auteur dresse en fond le constat d'un avenir alarmant avec beaucoup de lucidité mais aussi, d'humour. Noir.

Au rang des déceptions, on notera quelques petites facilités scénaristiques. Ainsi, l'impression que l'auteur se débarrasse parfois un peu trop facilement de certains protagonistes se fait parfois sentir. Par ailleurs, l'intrigue se révèle prévisible à certains niveaux. Par exemple, on parvient sans peine à bout du mystère qui entoure l'héroïne.

Terminons sur un défaut purement éditorial : de nombreuses coquilles (surtout dans le dernier quart) viennent entacher la lecture de ce très bon thriller vampirique ! Dommage...

7,5/10 Un bon thriller fantastique à la française ! Que vous soyez accrocs aux vampires, mordus de bit-lit ou lecteurs d'anticipations, Homo Vampiris vous procurera un bon moment de divertissement !

Simatural
Par Librairie CRITIC - Publié dans : Critiques Fantastique - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Communauté : ♦ Lecture pour tous ♦ - Recommander
Dimanche 22 novembre 2009
Couverture :

Résumé :
La Terre est devenue une zone protégée, interdite d'accès. Pour que les hommes continuent d'habiter à proximité, une cité formant un anneau autour de la planète a été construite. Mitsu est le fils d'un laveur de carreau qui a disparu lorsqu'il nettoyait les vitres extérieures de l'anneau. À peine sorti du collège, le jeune garçon décide de reprendre le travail de son père. Arrivera-t-il à résoudre le mystère qui entoure sa disparition ?

Informations complémentaires :
http://critic.fr/detail_livre.php?livre=34948

Mon avis :
       La cité saturne est un manga futuriste où on découvre à travers les yeux d'un jeune laveur de vitre la vie de la cité saturne. En effet en reprenant le métier de son père disparu mystérieusement lors d'une mission de nettoyage, le garçon va découvrir la vie des gens des différents étages de cette cité. Les plus riches habitant l'étage du haut et étant pratiquement les seuls à pouvoir ce payer ce genre de services, l'étage du milieu étage des cités scolaires, des classes moyennes, et l'étage du bas. Son étage, celui des classes les plus modeste dont on ne sort que le temps de l'école, puis le temps d'un nettoyage de vitre. L'étage où voir à travers les vitres la terre n'est qu'un rêve. 
       La cité saturne est donc un manga qui parle de différences sociales mais plus généralement d'une société, des liens qui se font et défont entre les être, de ce qu'il y a derrière la vitre, derrière la carapace sociale qu'endosse chaque homme.

       La cité saturne c'est donc une sorte d'enquête, de quête initiatique, très douce, poétique. Ce n'est pas tant l'action que la façon dont elle est amenée et les conséquences qui est importante. La cité saturne c'est aussi un dessin très doux, qui plonge dans cet univers hors du commun.

7.5/10 Un manga tout en douceur, assez contemplatif et plutôt original. L'histoire d'un garçon attachant qui attaché à sa parois de verre vous montrera l'envers du décor.

Mitificus
Par Mitificus - Publié dans : Critiques Manga - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Communauté : autour de la BD - Recommander
Samedi 21 novembre 2009
Couverture :


Résumé :
Attention, ne pas lire si vous n’avez pas lu le Tome 1 !  Le jeune Will, à la recherche de son père disparu depuis de longues années, est persuadé d’avoir tué un homme. Dans sa fuite, il franchit une brèche presque invisible qui lui permet de passer dans un monde parallèle.
 Là, à Cittàgazze, la ville au-delà de l’Aurore, il rencontre Lyra. Ensemble, les deux enfants devront lutter contre les forces obscures du mal et, pour accomplir leur quête, pénétrer dans la mystérieuse Tour des Anges

Informations complémentaires :
http://www.critic.fr/detail_livre.php?livre=10301

Mon avis :
Le deuxième tome de la trilogie de la Croisée des Mondes nous fait découvrir un nouveau personnage, Will, jeune homme a la recherche de son père, aventurier disparu. On apprend pour la première fois l’existence de mondes parallèles et de fenêtres permettant d’y parvenir, fines coupures dans l’air.

L’ambiance générale est plus sombre, plus dure, mais également moins merveilleuse si l’on peut dire, que dans le tome un. La ville de Cittagâzze est assez glauque, ville désertée par les adultes et envahie par les Spectres, ces créatures qui volent l’âme des gens en les touchant, mais qui ne s’attaque qu’aux enfants.

La Poussière, cette matière fabuleuse, semble prendre une place de plus en plus importante pour tous les protagonistes, véritable clé de voute de cette trilogie. Les réflexions sur Dieu, les Anges et l’Eglise, sont extrêmement accrocheuses, mêlant bribes historiques à l’imagination fantastique de Pullman.

Alors évidemment ce tome est un peu moins accrocheur, l’émerveillement face aux découvertes du premier tome s’estompant un peu, malgré un rythme soutenu et des lieux fabuleux décrits de manière magistrale.

8/10 Un émerveillement moins intense que dans le premier tome, mais un récit toujours palpitant, qui vous scotchera pendant toute votre lecture.


Etienne
Par Etienne - Publié dans : Critiques Manga - Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Communauté : Littérature Jeunesse - Recommander
Vendredi 20 novembre 2009

Couverture :

Résumé :
Au Japon, dans une lointaine époque où règnent encore les esprits de la nature, Raido, le ronin amnésique, erre sans but. Des voix mystérieuses parlant de mort hantent son esprit et elles le conduiront tôt ou tard à la folie. Dans son voyage en quête de son passé, il parvient à la ville qui parle au ciel, ultime rempart contre la glace qui avance inexorablement dans ces terres oubliées.

Informations complémentaires :
Tome 1 : http://critic.fr/detail_livre.php?livre=21118
Tome 2 : http://critic.fr/detail_livre.php?livre=30182
Tome 3 : http://critic.fr/detail_livre.php?livre=34838

Mon avis :
       Alors qu'elle était traquée par les gardes de Dame Ryin, la jeune marionnettiste Meiki est sauvée in extremis par Raido, ronin amputé d'un bras. "Raido", c'est tout ce dont il se souvient, son nom... Depuis son réveil, des voies l'assaillent sans cesse, sauf quand il est proche de Meiki. Lié inexplicablement à cette jeune fille, il va l'entrainer dans sa quête, de ses armes perdues, de son passé. Au dehors, la neige a recouvert le monde, et les grands loups Izunas sont sortis de leur forêt.

       Simple quête d'un passé obscur ? Evidemment pas. A chaque tome, à chaque acte, le scénario s'étoffe, apportant des clés supplémentaires pour comprendre le passé de Raido, alors qu'à travers celui-ci, toute la situation actuelle qui s'explique. Pourquoi ces loups sont ils apparus ? Pourquoi la neige s'étend elle sur le monde ? Qu'est ce qui unit Meiki et Raido ? A chaque réponse, une nouvelle question apparait, de façon à créer un scénario d'une très grande richesse.

       Les personnages sont fouillés, tous liés entre eux pour différentes raisons, qui s'expliquent elles-aussi progressivement. Et surtout, loin des héros invulnérables habituels, chacun souffre terriblement. Il suffit de regarder Raido pour le comprendre. Tiraillé par des voies omniprésente, borgne, amputé d'un bras, empoisonné dès la dixième page... Bref, un scénario et des personnages loin d'être caricaturaux. Il est même difficile de qualifier Dame Ryin de "méchante", tant on se prend de pitié pour elle, et ce, malgré le charnier de la couverture du tome 2.

       Pour l'aspect graphique, face à l'extase générale, je m'incline. Personnellement, je trouve les visages un peu lisses et brillants, et certains mouvements très statiques. Mais il est vrai que le reste est tout simplement sublime, notamment ces décors enneigés. Entièrement réalisés à l'encre, les traits donnent une incroyable impression de mouvements, de fluidité (malgré 2-3 bugs donc...). Quoi qu'il en soit, il faut reconnaitre également qu'on ne peut pas rester indifférent face aux dessins. Et puis l'ambiance est elle aussi exceptionnelle.

       De l'action, un brin de poésie, la série monte en puissance à chaque tome, chacun étant meilleur que le précédent. Chaque tome apporte son lot d'explications, de péripéties, sans laisser l'agaçante impression de lire un tome qui permet de patienter avant le prochain. Prévue en 4 tomes, La légende des nuées écarlates est bien plus qu'une bonne série pour patienter entre 2 tomes d'Okko (j'ai déjà entendu ça...). Plus de poésie, d'originalité peut être aussi, cette légende mérite vraiment qu'on s'y laisse entrainer, que l'on aime d'Okko ou non...

8,5/10 De l'action, un brin de finesse, un scénario bien mené, dans un Japon médiéval fantastique... Okko ? Mieux, La légende des nuées écarlartes.

C...

Par C... - Publié dans : Critiques BD - Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
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